STEPHANE BERTRAND SECURITE LA GARANTIE D'ETRE EN CONFORMITE
STEPHANE BERTRAND SECURITE LA GARANTIE D'ETRE EN CONFORMITE

Formation sauveteur secouriste du travail

Vidéo de présentation Sauveteur Secouriste du travail

Programme de la formation Sauveteur Secouriste du Travail

 

LE SAUVETAGE-SECOURISME DU TRAVAIL

  • Les accidents du travail dans l’établissement ou dans la profession.
  • Intérêt de la prévention des risques professionnels.
  • Qu’est-ce qu’un Sauveteur Secouriste du Travail ?
  • Son rôle dans l’entreprise et en dehors de l’entreprise.

RECHERCHER LES DANGERS PERSISTANTS POUR PROTEGER

  • Le mécanisme de l’accident : appréhender les concepts de danger / phénomène dangereux, situation dangereuse, événement dangereux, dommage, risque …
  • Connaître les principes de base de la prévention.
  • Face à une situation d’accident du travail, le sauveteur secouriste du travail doit être capable de :
  • Reconnaître, sans s’exposer lui-même, les dangers persistants éventuels qui menacent la victime de l’accident et/ou son environnement :

Identifier les dangers dans la situation concernée :

  • mécanique ou de chute de personne ;
  • électrique ;
  • incendie, explosion, thermique ;
  • atmosphère toxique ou irrespirable
  • autres, …

Supprimer ou isoler le danger ou soustraire la victime de la zone dangereuse sans s’exposer lui-même :

  • Dégagement d’urgence par traction de la victime au sol
  • Cas particulier : Protection des populations en cas d’alerte : la sirène

 

De « PROTEGER » à « PREVENIR »

 

Face à une situation de travail, le sauveteur secouriste du travail doit être capable de :

  • Repérer des dangers dans une situation de travail.
  • Supprimer ou isoler des dangers, dans la limite de son champ de compétence, de son autonomie et dans le respect de l’organisation de l’entreprise et des procédures spécifiques fixées en matière de prévention.
  • Repérer les personnes qui pourraient être exposées aux dangers identifiés.

 

EXAMINER LA VICTIME ET FAIRE ALERTER


Face à une situation d’accident du travail, le sauveteur secouriste du travail doit être capable de :

  • Examiner la (les) victime(s) avant et pour la mise en oeuvre de l’action choisie en vue du résultat à obtenir.

Reconnaître, suivant un ordre déterminé, la présence d’un ou plusieurs des signes indiquant que la vie de la victime est menacée.


Est-ce que la victime :

  • saigne abondamment ?
  • s’étouffe ?
  • répond aux questions et se plaint ?
  • respire ?

De faire alerter ou alerter en fonction de l’organisation des secours dans l’entreprise.

 

De « FAIRE ALERTER » à « INFORMER »


Face à une situation de travail, le sauveteur secouriste du travail doit être capable de :

  • Rendre compte sur les dangers identifiés et sur les actions éventuellement mises en oeuvre à son responsable hiérarchique et/ou le(s) personne(s) chargée(s) de prévention dans l’entreprise.

SECOURIR


Face à une situation d’accident du travail, le sauveteur secouriste du travail doit être capable d’effectuer l’action (succession de gestes) appropriée à l’état de la (des) victime(s).


a) La victime saigne abondamment :

  • Comprimer l’origine du saignement.
  • Cas particuliers :
  • La victime présente une plaie qui saigne avec corps étranger
  • La victime présente un saignement de nez,
  • La victime vomit ou crache du sang,
  • Autres saignements.

b) La victime s’étouffe :

  • La désobstruction des voies aériennes chez l’adulte et l’enfant,
  • La désobstruction des voies aériennes chez le nourrisson,
  • L’obstruction partielle des voies aériennes

c) La victime répond, elle se plaint de sensations pénibles et/ou présente des signes anormaux :

  • Mettre au repos,
  • Reconnaître, apprécier et transmettre à un médecin les signes d’un malaise.

d) La victime répond, elle se plaint de brûlures :

 

Brûlures thermiques :

  • arroser pour éteindre et refroidir, Brûlures chimiques : arroser abondamment pour rincer.

Cas particuliers :

  • La brûlure électrique,
  • La brûlure interne par inhalation ou ingestion de produit corrosif ou irritant

e) La victime répond, elle se plaint d'une douleur qui empêche certains mouvements :


Quels que soient les signes, agir comme s’il y avait fracture :

  • dos, cou, tête : éviter de déplacer et maintenir la tête,
  • membres : éviter de déplacer et respecter les déformations éventuelles.

f) La victime répond, elle se plaint d'une plaie qui ne saigne pas abondamment :

 

  • Plaie grave de l’abdomen : position d’attente à plat dos, jambes surélevées,
  • Plaie grave du thorax : position d’attente demi assise,

Sectionnement de membre :

  • conditionner le segment de membre, Plaie à l’oeil : position d'attente à plat dos, tête calée,

Plaies simples :

  • nettoyer la plaie.

g) La victime ne répond pas, elle respire :

  • Libération des voies aériennes, Mise sur le côté, tête basse (PLS).

h) La victime ne répond pas, elle ne respire pas :

  • Réanimation cardio-pulmonaire et utilisation du défibrillateur automatisé externe (DAE) chez l’adulte ; Réanimation cardio-pulmonaire et utilisation du défibrillateur automatisé externe (DAE) chez l’enfant ; Réanimation cardio-pulmonaire chez le nourrisson.

SITUATIONS INHERENTES AUX RISQUES SPECIFIQUES


On appelle risque spécifique, tout risque qui nécessite, de la part du SST, une conduite à tenir complémentaire ou différente de celle enseignée dans sa formation de base. L’avis du médecin du travail dans ce domaine est particulièrement important.
Le contenu de ce thème et le temps éventuellement nécessaire au-delà des 12 heures sont laissés à l’initiative du médecin du travail.

 

ORGANISATION DE LA FORMATION


La formation est pour un groupe de 4 à 10 stagiaires et d'une durée de minimum 12 heures de face à face pédagogique pour une formation initiale.


La formation est pour un groupe de 4 à 10 stagiaires et d'une durée de 7 heures de face à face pédagogique pour une formation de maintien et actualisation des compétences.

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